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L'après-guerre voit la naissance du cinéma moderne qui rompt avec le classicisme digital television hollywoodien en ce qu'il privilégie le document, le monde « tel qu'il est », digital television dans toute son ambiguité ou son opacité, et refuse de doter le réel d'un sens digital television préétabli, déjà dramatique, immédiatement lisible (néo-réalisme italien des digital television années 1945-53, avec le cinéaste Roberto Rossellini, Rome Ville Ouverte, 1945). digital television Roberto Rossellini, avec Stromboli (1947), Europe 51 (1951) et surtout Voyage en digital television Italie (1953), ouvrira la voie d'un cinéma où le monde n'a plus d'évidence, où digital television le récit devient fragmentaire, hésitant et où le spectateur devient le seul digital television garant du sens. Dans les années 1960, les nouvelles vagues française (François digital television Truffaut, Jean-Luc Godard), italienne (Michelangelo Antonioni, Pier Paolo digital television Pasolini), est-européennes (Milos Forman, Miklos Jancso, Andrei Tarkovski), digital television allemande (Rainer Werner Fassbinder, Wim Wenders), nord et sud-américaines (John digital television Cassavetes, Glauber Rocha) amplifient ce mouvement qui se caractérise par une digital television nouvelle esthétique (montage haché, elliptique, ou au contraire plans très longs digital television ; mélange de fiction et de documentaire) et de nouveaux sujets (jeunesse, crises digital television existentielles, revendications politiques).
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